Le Club des Archers de Saint-Leu ( A.S.L ) est affilié à la Fédération Française de Tir à l’Arc.

LE TIR A L’ARC EN FRANCE: Naissance de la FFTA en 1899, sous l’égide de Monsieur JAY, Capitaine de la Compagnie de Saint Pierre de Montmartre et pour donner une organisation solide aux compagnies d’arc, les Familles de l’ile de France et les Compagnies de l’Oise, fondèrent la FÉDÉRATION des COMPAGNIES de l’île de FRANCE, régie par un Conseil Supérieur. Cette fédération prit un caractère national en 1911 en s’appelant : FÉDÉRATION des COMPAGNIES D’ARC de FRANCE. En 1928, elle prit le nom définitif de FÉDÉRATION FRANÇAISE DE TIR A L’ARC. Trois ans plus tard, en 1931, la France est à l’origine de la création de la FÉDÉRATION INTERNATIONALE DE TIR A L’ARC.

Jusqu’en 1960, la fédération est gérée par un Conseil Supérieur composé de Chevaliers de l’arc. Le Ministère des Sports incite la FFTA à se démocratiser et se structurer selon le modèle des fédérations sportives. L’année 1960 voit ainsi la création des Ligues et des Comités départementaux.

L’organisation du tir à l’arc en France a pour base les Compagnies et les Clubs, ces structures sont intégrées dans des Comités Départementaux, eux-mêmes rattachés à des Comités Régionaux constituant les Ligues, régulièrement constitués conformément à la loi 1901. Le tout, composant la Fédération Française de Tir à l’arc telle que nous la connaissons actuellement. Les Rondes et les Familles, à l’origine de la création de la FFTA existent toujours et sont toujours activent, notamment dans le Pays d’arc. En raison de l’absence des règles de la Chevalerie dans cette organisation, ce sont les Compagnies traditionnelles qui maintiennent cet esprit ainsi que les coutumes transmises par les Anciens. Des Rondes, disparues renaissent çà et là dans toutes la France.

Aujourd’hui En dépit d’apparitions épisodiques aux Jeux Olympiques, le tir à l’arc reste le privilège d’une minorité d’initiés jusqu’en 1972, date à laquelle il accède définitivement au titre de Discipline Olympique. Ce sport draine aujourd’hui un nombre de plus en plus importants d’adeptes : plus de 60 000 licenciés en France (2006). Il apparaît comme un sport nouveau, facteur d’équilibre, qui apprend à maîtriser son corps. C’est un sport à part entière qui fait appel à un grand nombre de muscles (bras, épaule, dos) et à une intense concentration mentale : ce n’est pas par hasard si pour les Bouddhistes, le tir à l’arc est indissociable de la pratique du Zen. Le tir à l’arc n’est pas réservé à une élite du muscle, pas plus qu’à une classe d’âge ou à un sexe. C’est un des rares sports auquel on peut s’adonner sans limite : certains vétérans avouent 70 ans ou plus et 25% de nos licenciés ont entre 12 et 20 ans.

Le tir à l’arc, sport individuel par excellence, peut encore être plus compétitif lors des tournois par équipes : il y a la cible, les adversaires, mais aussi les équipiers et la responsabilité de l’archer en est accrue. Le système de compétitions, en France, permet aux tireurs de gravir les échelons en augmentant les difficultés de manière progressive, du débutant jusqu’à l’archer de niveau international. Sébastien Flûte est le premier Champion Olympique français en 1992, aux JO de Barcelone depuis la réintroduction du tir à l’arc aux JO en 1972. Depuis 1992 et la victoire de Sébastien Flute aux Jeux Olympiques de Barcelone, l’équipe de France de Tir à l’arc n’avait plus obtenu de médaille olympique aux trois rendez-vous suivants. En 2008, l’équipe de France féminine composée de Bérengère Schuh, Sophie Dodémont et Virginie Arnold, décroche à Pékin la médaille de bronze de l’épreuve par équipe après avoir battu l’équipe de Grande Bretagne en petite finale. 16 ans après l’exploit de Sébastien Flute, le tir à l’arc français revient sur le premier plan de l’olympisme.